Fils de charpentier, Julien Sorel est trop sensible et trop ambitieux pour suivre la carrière familiale dans la scierie d’une petite ville
de province. En secret, il rêve d’une ascension similaire à celle de Napoléon Bonaparte. Julien trouve une place de précepteur dans la
maison du maire, Monsieur de Rénal, et noue une relation interdite avec son épouse. Jusqu’au bout, Julien Sorel verra ses ambitions
contrecarrées par ses sentiments, qui les conduiront à sa perte...
C'est une grande œuvre où Stendhal initie le dialogue intérieur. Mais ce personnage qui s'écoute parler sans cesse peut être pénible
..Victor Hugo n'avait pas apprécié et nous pouvons aussi bien le comprendre . Le rouge et le noir est un donc un travail colossal qui
restitue à l'exactitude la pensée du héros égocentrique, orgueilleux et ambitieux. Un héros qui par moment retrouve notre sympathie.
Le rouge et le noir, la passion et l'orgueil ..ou comment l'amour tente de s’inviter chez un homme d'esprit qui a mis en place des défenses,
des barricades autour de son cœur. Julien Sorel ou la névrose des classes.
Une histoire romanesque sur l'île de Diego Garcia, dans l'océan Indien, qui a été vidée de ses habitants pour l'installation d'une base américaine. Un roman écrit comme une fresque aux personnages attachants et écrasés par l'Histoire, qui peu à peu vont retrouver leur dignité dans leur combat.
Sa vie va basculer. À bord du paquebot qui l’emmène vers Istanbul, un inconnu hèle Didier. Il prétend vouloir lui raconter son histoire, pour le protéger dit-il. Cette Rebecca qui captive tout l’équipage est sa femme. Il en connaît le charme violent, les vices et la noirceur. L’étrange confession plonge alors Didier dans l’odieuse intimité de ce couple, entre désir forcené et fascination perverse.
Je m’appelle Fatima Daas. Je suis la mazoziya, la petite dernière. Celle à laquelle on ne s’est pas préparé. Française d’origine algérienne. Musulmane pratiquante. Clichoise qui passe plus de trois heures par jour dans les transports. Une touriste. Une banlieusarde qui observe les comportements parisiens. Je suis une menteuse, une pécheresse. Adolescente, je suis une élève instable. Adulte, je suis hyper-inadaptée. J’écris des histoires pour éviter de vivre la mienne. J’ai fait quatre ans de thérapie. C’est ma plus longue relation. L’amour, c’était tabou à la maison, les marques de tendresse, la sexualité aussi. Je me croyais polyamoureuse. Lorsque Nina a débarqué dans ma vie, je ne savais plus du tout ce dont j’avais besoin et ce qu’il me manquait. Je m’appelle Fatima Daas. Je ne sais pas si je porte bien mon prénom.