Dans le nord de l’inde, à la fin du XVème siècle, les puissants rajahs affichent leurs richesses en se faisant bâtir des palais sublimes, plus grandioses les uns que les autres. Mais, pour s’offrir les façades les plus blanches, ils doivent multiplier la production de chaux, et pour cela multiplient les fours… qui sont alimentés par des arbres. La déforestation conduit à une terrible sécheresse, et des villages entiers sont décimés par la famine. Djambo, un jeune homme qui s’est vu rejeter par son entourage, n’est qu’un indigent de plus parmi les plus pauvres des pauvres. S’il a connu des tragédies successives, l’exode et la faim qui tiraille le ventre, il n’a pas choisi de tout rejeter sur les dieux. Il a compris que ces coups du sort trouvaient leurs racines dans les souffrances que les hommes ont infligé à la nature.
S’entourant de quelques hommes et femmes, compagnons d’infortune, Djambo devient l’initiateur d’une communauté qui cherche à vivre en harmonie avec les éléments, en s’appliquant à respecter scrupuleusement 29 principes. On les nomme les « 29 », les Bishnoïs dans la langue hindi. Ce mouvement fera souche et de nombreux villages adopteront les principes des 29. La non-violence prônée par les 29 aura même raison de la puissante armée d’un maharadjah qui, en 1730, s’attaque à une forêt appartenant aux Bishnoïs.
Astérix No 41
Par un beau matin de printemps, un inconnu débarque au village. Il arrive de Lusitanie, cette terre de soleil à l’ouest de l’Hispanie qui se trouve également sous la férule de Rome. Cet ancien esclave croisé dans le Domaine des dieux est venu demander de l’aide à nos irréductibles Gaulois car il connaît les effets puissants de la potion magique. Pour Astérix et Obélix, une nouvelle aventure commence !
Pour la première fois dans sa calamiteuse carrière de petit consul, Aurel Timescu fait l’objet d’une promotion. Le voici en Europe ou
presque. Il est nommé en Albanie.
Cet État voisin de la Grèce et de l’Italie n’est pas un pays comme les autres. Son territoire somptueux entre mer et montagne donne une
trompeuse apparence de paix. Mais il a subi au fil des siècles bien des invasions, souffert sous des dictatures terribles.
Le peuple s’est protégé en se forgeant ses propres lois. Un code de l’honneur, surtout dans les campagnes, régit tous les aspects de la
vie... jusqu’à la vengeance.
Est-ce pour cela qu’on peut y mourir deux fois ? Comme un certain Marc Lumière, qui vient d’être assassiné à Chamonix mais est
officiellement mort trente ans plus tôt en Albanie.
Aurel, comme toujours, se saisit de l’enquête. Il va vite se rendre compte que rien n’est simple au pays des Aigles. Pour éclairer les
mystères du présent, il lui faut plonger dans l’Histoire et comprendre quelles cicatrices elle a laissées dans les consciences.
Jean-Christophe Rufin, fort de son expérience internationale comme humanitaire et comme diplomate, a donné vie à Aurel Timescu en
2018 avec Le Suspendu de Conakry . Le Revenant d’Albanie est le sixième épisode de ses aventures.
250 pages, Paperback