Adapté en mini-série sur Netflix.
Véritable phénomène d’édition aux États-Unis, salué par l’ensemble de la presse comme le meilleur roman de l’année, le livre d’Anthony Doerr possède la puissance et le souffle des chefs-d’œuvre. Magnifiquement écrit, captivant de bout en bout, il nous entraîne, du Paris de l’Occupation à l’effervescence de la Libération, dans le sillage de deux héros dont la guerre va bouleverser l’existence : Marie-Laure, une jeune aveugle, réfugiée avec son père à Saint-Malo, et Werner, un orphelin, véritable génie des transmissions électromagnétiques, dont les talents sont exploités par la Wehrmacht pour briser la Résistance.
En entrecroisant avec une maîtrise éblouissante le destin de ces deux personnages, ennemis malgré eux, dans le décor crépusculaire d’une ville pilonnée par les bombes, Anthony Doerr dessine une fresque d’une beauté envoûtante. Bien plus qu’un roman sur la guerre, Toute la lumière que nous ne pouvons voir est une réflexion profonde sur le destin et la condition humaine. La preuve que même les heures les plus sombres ne pourront parvenir à détruire la beauté du monde.
Une vision fascinante de l’Afrique : celle, mythique des expatriés ( avec l’exotisme des grands espaces et l’illusion de la liberté), par rapport à l’Afrique réelle, qui s’enfonce dans la guerre et dans la misère. Une narration subtile, sensible, dans un style vigoureux, très évocateur.
Oscar et moi, nous sommes partis. Un hiver dans les neiges de Montréal, un été sur les routes d'Amérique, une saison à Montmartre, une autre en pleine montagne... Comment s'aimer, comment rester libre dans ce monde, comment résister aux contraintes de l'argent, du mensonge, de la peur? "Il n'y a pas de modèle, il faut inventer ses amours, inventer sa vie. "
Un gruffalo, mais qu’est-ce que c’est ? Tout le monde le sait !
Il a de la corne aux genoux, des orteils écartés et sur le nez, une grosse verrue empoisonnée. Ses défenses sont terribles, ses griffes,
effrayantes, ses dents, redoutables et ses mâchoires, terrifiantes !
Il est la terreur des bois… mais la petite souris, elle, n'a pas peur de lui !
A Mapuche woman in Buenos Aires tries to solve a friend’s murder in this Prix Landerneau–winning crime novel by the acclaimed French author
of Zulu.
Twenty-eight-year-old Jana is a Mapuche, one of those indigenous “people of the earth” who were dispossessed when the Argentinean
constitution turned them into outlaws overnight. A survivor of the Dirty War, Jana is now sculptor of a rare talent. But to make ends meet,
she must also prostitute herself down at the docks. Her best friend, Miguel, a.k.a. Paula, is a transvestite who also works the docks. Jana
and Miguel are connected, as if by a blood bond―so when Miguel disappears, it shatters Jana’s fragile world. Then the body of a transvestite
is found emasculated at an abandoned port, La Boca. Jana turns to private investigator Rubén Calderón for help and protection. After serving
time following the coup d’état of March 24, 1976, Calderón has been searching for any trace of los desaparecidos―the disappeared―and their
odious tormentors.
Together, Jana and Rubén will plunge into the corrupt heart of the Argentinean political system on a hunt for a vicious murderer.
Je jetai un coup d’œil au groupe de policiers. Ils étaient là pour me voir, moi, un avocat de la défense, face à un meurtre qui ne serait
pas pour moi une simple affaire criminelle, car la victime, cette fois, était ma propre chair, mon propre sang.
Je savais ce qu’ils attendaient, et je baissai de nouveau les yeux sur ces ossements pâles. Mais rien dans mon regard ni mon corps ne me
trahit, ce dont je me félicitai.
Parce que ce que j’éprouvais, en vérité, c’était le retour d’une longue et patiente rage et la ferme conviction que c’était dans la mort que
mon père me paraissait le plus humain.