La 4e de couverture indique :
"Henri ne supporte plus d'entendre les ricanements au cours de gymnastique, quand il s'essouffle et n'arrive plus à suivre. Et
il ne veut plus qu'on le surnomme "Cochonnet". Il décide de faire un régime, avec le soutien actif de sa maman. Il
faut préciser que dans la famille d'Henri, tout le monde est gros."
Au milieu du chemin de la vie... Ce vers, par lequel Dante commence la premiere cantate de La Divine Comedie, me vient a la pensee, ce soir, pour la centieme fois peut-etre. Mais c'est la premiere fois qu'il me touche.
" Il était une fois... Ainsi commencent les contes de fées : celui de Cendrillon changée en princesse, celui du Petit Poucet plus intelligent que l'ogre, et bien d'autres encore... "
BOHSorte de journal intime où sont évoqués les amis absents et présents. Style heurté et quasi incantatoire. "Je ne suis pas un gars de la syntaxe. Je suis de la syncope" déclare d'ailleurs l'auteur-acteur.
Les Chemins de la Liberté, Tome I sur 3
“Les Chemins de la Liberté” est un roman en trois volumes de Jean-Paul Sartre, dont les deux premiers sont parus en 1945 et le
dernier en 1949:
Tome I: L’Âge de Raison
Tome II: Le Sursis
Tome III: La Mort dans l'Âme
“Les Chemins de la liberté” présente des personnages torturés par leurs choix, leurs principes et leur exigence et leur soif d’indépendance exhaustive. L'œuvre déploie un registre épidictique dominant. Cette quête de liberté — ou son refus — conditionne toute l'existence de ceux pour qui elle est un principe de vie assumé et clamé (Mathieu dans “L’Âge de Raison”), à un droit bafoué (Milan dans “Le Sursis”) ou pour ceux qu’elle embarrasse à l’heure de prendre des décisions fondamentales (Ivich, Daniel, etc.)
L’Âge de Raison est un roman de Jean-Paul Sartre, paru en 1945. C'est la première partie de la trilogie Les Chemins de la liberté.
Résumé:
Mathieu est professeur de philosophie. Son amie, Marcelle, est enceinte : un accident.
Chacun s’active à trouver des solutions pour un avortement à un prix raisonnable et dans de relatives bonnes conditions. Sarah, qui a de l’expérience, se propose comme intermédiaire. En fait, en plus des raisons théoriques qui portent Mathieu à refuser l’engagement du mariage, il est lassé de Marcelle ; en outre, il est attiré par Ivich, la sœur de l’un de ses anciens élèves, Boris.
Après maintes tergiversations, Mathieu finit par voler de l’argent à Lola, la maîtresse de Boris. Daniel, un ami homosexuel de Marcelle comprenant qu’elle a envie de garder l’enfant, se propose de l’épouser. Mathieu se prend à les envier. Eux, au moins, se sont engagés, ont décidé d’un acte devant lequel ils ne peuvent reculer. Lui, « il n’avait jamais pu se prendre complètement à un amour, à un plaisir, il n’avait jamais été vraiment malheureux : il lui semblait toujours qu’il était ailleurs, qu’il n’était pas encore né tout à fait. » Il a « l’âge de raison », et pourtant, il se sent incapable de « commettre » un acte : « Moi, tout ce que je fais, je le fais pour rien ; on dirait qu’on me vole les suites de mes actes ; tout se passe comme si je pouvais toujours reprendre mes coups. Je ne sais pas ce que je donnerais pour faire un acte irrémédiable. »
Les Chemins de la Liberté, Tome III sur 3
Résumé:
"Les Chemins de la Liberté” est un roman en trois volumes de Jean-Paul Sartre, dont les deux premiers sont parus en 1945 et le dernier en 1949:
Tome I: L’Âge de Raison
Tome II: Le Sursis
Tome III: La Mort dans l'Âme
“Les Chemins de la liberté” présente des personnages torturés par leurs choix, leurs principes et leur exigence et leur soif d’indépendance exhaustive. L'œuvre déploie un registre épidictique dominant. Cette quête de liberté — ou son refus — conditionne toute l'existence de ceux pour qui elle est un principe de vie assumé et clamé (Mathieu dans “L’Âge de Raison”), à un droit bafoué (Milan dans “Le Sursis”) ou pour ceux qu’elle embarrasse à l’heure de prendre des décisions fondamentales (Ivich, Daniel, etc.)
« Ce troisième roman des "Chemins de la liberté" met en scène la chute de la France en 1940, et les angoisses d'un groupe de Français dont l'apathie de la pré-guerre cède la place à une prise de conscience de la dignité individuelle et à l'importance de la résistance - à l'occupation allemande mais aussi à la destinée en général - et à la nécessité d'une solidarité avec les opprimés. » (Random House)
Extrait:
"Ils sont vivants mais la mort les a touchés : quelque chose est fini ; la défaite a fait tomber du mur l'étagère aux valeurs. Pendant
que Daniel, à Paris, célèbre le triomphe de la mauvaise conscience, Mathieu, dans un village de Lorraine, fait l'inventaire des dégâts :
Paix, Progrès, Raison, Droit, Démocratie, Patrie, tout est en miettes, on ne pourra jamais recoller les morceaux. Mais quelque chose
commence aussi : sans route, sans références ni lettres d'introduction, sans même avoir compris ce qui leur est arrivé, ils se mettent en
marche, simplement parce qu'ils survivent." Jean-Paul Sartre.
En 1721, Philippe d’Orléans est Régent, dans l’attente que Louis XV atteigne la maturité légale. L’exercice du pouvoir est agréable, il y prend goût. Surgit alors dans sa tête une idée de génie : proposer à Philippe V d’Espagne un mariage entre Louis XV, âgé de onze ans, et la très jeune Infante, Maria Anna Victoria, âgée de quatre ans, qui ne pourra donc enfanter qu’une décennie plus tard. Ce laps de temps permet l’espoir d’un "malheur" qui l’assiérait définitivement sur le trône de France... Et il ne s’arrête pas là : il propose aussi de donner sa fille, Mademoiselle de Montpensier, comme épouse au jeune prince des Asturies, futur héritier du trône d’Espagne, pour conforter ses positions. La réaction à Madrid est enthousiaste, et les choses se mettent vite en place. L’échange des princesses a lieu début 1722, en grande pompe, sur une petite île au milieu de la Bidassoa, la rivière qui fait office de frontière entre les deux royaumes. Tout pourrait aller pour le mieux. Mais rien ne marchera comme prévu. Louis XV dédaigne l’Infante perdue dans l’immensité subtile et tourbillonnante du Louvre et de Versailles ; en Espagne, Mademoiselle de Montpensier ne joue pas le jeu et se refuse à son mari, au grand dam de ses beaux-parents Philippe V et Elisabeth de Farnèse. À la fin, un nouvel échange a lieu, beaucoup plus discret cette fois : chacune des princesses retourne dans son pays...