Résumé/Lodiciquarte/Quatrième de Couverture/Plat Verso:
La démocratie dans "Globalia" est universelle et parfaite, tous les citoyens ont droit au "minimum prospérité" à vie, la liberté d'expression est totale, et la température idéale. Les Globaliens jouissent d'un éternel présent et d'une jeunesse éternelle.
Évitez aussi d'être, comme Baïkal, atteint d'une funeste "pathologie de la liberté", vous deviendriez vite l'ennemi public numéro un pour servir les objectifs d'une oligarchie vieillissante dont l'une des devises est : " Un bon ennemi est la clef d'une société équilibré.
Un grand roman d'aventures et d'amour où Rufin, tout en s'interrogeant sur le sens d'une démocratie poussée aux limites de ses dangers et de la mondialisation, évoque la rencontre entre les civilisations et les malentendus, les espoirs et les violences qui en découlent.
L'univers de Jean-Christophe Rufin pourrait être celui d'un Nouveau Monde. Une démocratie compartimentée, régie par un calendrier où chaque jour a sa valeur, habillée de bulles de verre, assurant une température agréable et idéale toute l'année ; des indicateurs au service d'une protection sociale où dominent psychologues et officiers ; la volonté de faire perdurer les existences ; une prospérité ad vitam aeternam pour tous et tout le monde au pas. En somme, en apparence ça pourrait aller plus mal !
Seulement voilà, ce monde nouveau, calibré, mesuré, étudié, encadré est bien ennuyeux. On y bannit le passé, on y surveille la pensée, on contrôle les sorties du territoire, on montre du doigt les réfractaires. Tel est le prix et le revers de l'uniformisation.
Un prix difficilement supportable pour Baïkal Smith qui tenterait bien l'aventure ailleurs, avec ses risques et périls.
Globalia vaut donc bien Big Brother et 2004 revêt des allures de 1984. Sur les traces d'Orwell, mais pleinement inscrit dans son temps,
Jean-Christophe Rufin épingle les travers de nos modernités, en proie aux totalitarismes. Non sans exagération, non sans drôlerie.
L'écrivain, également estampillé "médecin sans frontières" (et Goncourt 2001 pour "Rouge Brésil") se fait
altermondialiste de la littérature. Avec un brio décapant, entre culture et intelligence.
Biographie:
Jean-Christophe Rufin, né à Bourges en 1952, est voyageur, médecin, écrivain et diplomate français, membre de l'Académie Française.
Ancien directeur d'Action contre la faim, il a été ambassadeur de France au Sénégal et en Gambie jusqu'en 2010.
Comme médecin, il est l'un des pionniers du mouvement humanitaire Médecins sans frontières où il a été attiré par la personnalité de Bernard
Kouchner et où il fréquentera Claude Malhuret.
Jean-Christophe Rufin a consacré plus de vingt ans de sa vie à travailler dans des ONG au Nicaragua, en Afghanistan, aux Philippines, au
Rwanda et dans les Balkans. Cette expérience du terrain l'a conduit à examiner le rôle des ONG dans les situations de conflit, notamment
dans son premier essai “Le Piège humanitaire” (1986), un essai sur les enjeux politiques de l'action humanitaire et les paradoxes
des mouvements "sans frontières" qui, en aidant les populations, font le jeu des dictateurs, et dans son troisième roman, “Les
Causes perdues”
(1999).
Ses romans d'aventures, historiques, politiques, sont de la veine des récits des grands reporters romanciers d'autrefois — Albert Londres,
Joseph Kessel, Henry de Monfreid — et des visionnaires comme George Orwell et Ray Bradbury.
"J'ai été déformé dans le sens du visuel. (...) Comme le disait Kundera, il y a deux sortes d'écrivains : l'écrivain musicien et
l'écrivain peintre. Moi je suis peintre. (...) Quand on écrit, soit on écoute, soit on voit. On ne peut pas faire les deux en même
temps."
Jean-Christophe Rufin obtient le Prix Goncourt avec "Rouge Brésil" en 2001 après avoir obtenu le Prix
Interallié, en 1999, pour "Asmara et les causes perdues"
et le prix Goncourt du premier roman et le prix Méditerranée pour "L'Abyssin" en 1997.
Jean-Christophe Rufin est élu à l'Académie française en 2008 au fauteuil de l'écrivain Henri Troyat.
"Immortelle Randonnée : Compostelle malgré moi" reçoit le Prix Nomad's en 2013 et "Check-point",
le Prix Grand Témoin en 2015.
Il préside le jury du Prix Orange du Livre depuis 2019. Pour son roman paru en 2019, "Les sept mariages d'Edgar et Ludmilla"
il déclare s'être inspiré d'un épisode de sa vie. En effet, il s'est marié trois fois avec la même épouse.
Bibliographie Sélective:
L’Abyssin, 1997 (PRIX CONCOURT DU PREMIER ROMAN) - Disponible à l’AF d’Auckland
Sauver Ispahan, 1998 - Disponible à l’AF d’Auckland
Les Causes Perdues, 1999 (PRIX INTERALLIÉ)
Rouge Brésil, 2001 (PRIX GONCOURT) - Disponible à l’AF d’Auckland
Globalia, 2003 - Disponible à l’AF d’Auckland
Sept Histoires qui reviennent de loin, 2011 - Disponible à l’AF d’Auckland
Le Grand Coeur, 2012 - Disponible à l’AF d’Auckland
Immortelle Randonnée, Compostelle malgré moi, 2013 (PRIX NOMAD’S) - Disponible à l’AF d’Auckland
Le Collier rouge, 2014 (PRIX MAURICE GENEVOIX)
Check-Point, 2015 - Disponible à l’AF d’Auckland
Le Tour du Monde du Roi Zibeline, 2017 - Disponible à l’AF d’Auckland
Les Sept Mariages d’Edgar et Ludmila, 2019 - Disponible à l’AF d’Auckland
Série “Les Énigmes d'Aurel le Consul”
Relation des Extraordinaires Voyages de Jean-Baptiste Poncet, Ambassadeur du Négus auprès de Sa majesté Louis XIV
NOTE DES MÉDIATHÉCAIRES:
Lire également "Sauver Ispahan" qui se situe 20 plus tard.
Résumé/Lodiciquarte/Quatrième de Couverture/Plat Verso:
“L'Abyssin”, Relation des Extraordinaires Voyages de Jean-Baptiste Poncet, Ambassadeur du Négus auprès de Sa majesté Louis XIV À l'origine de ce livre, un fait historique :
Louis XIV, le Roi-Soleil, est entré en relation avec le plus ténébreux, le plus mythique des grands souverains de l'Orient, le Négus.
L'Abyssin est le roman de cette fabuleuse ambassade.
Jean-Baptiste Poncet, jeune médecin des pachas du Caire, sera, par une extraordinaire réunion de circonstances, le héros de cette épopée baroque et poétique à travers les déserts d'Égypte et du Sinaï, les montagnes d'Abyssinie, de la cour du Roi des Rois à celle de Versailles et retour.
Mais qu'on y prenne garde : derrière sa simplicité, sa tendresse, son humour, ce roman d'aventures recèle une fable tragique.
Jean-Baptiste est l'homme qui, ayant découvert un nouvel empire et sa civilisation, fera tout pour déjouer les tentatives de ceux qui veulent le convertir: les jésuites, les capucins et tant d'autres. Grâce à lui, l'Éthiopie échappera à toute reconquête étrangère et gardera jusqu'à nos jours sa fierté et son mystère.
L'Abyssin, tout en empruntant sa langue à Diderot et son rythme à Dumas, est un roman bien actuel, une parabole sur la haine du fanatisme, la force de la liberté et la possibilité du bonheur.
*PRIX GONCOURT DU PREMIER ROMAN 1997*
Lire aussi: "Sauver Ispahan"
Biographie:
Jean-Christophe Rufin, né à Bourges en 1952, est voyageur, médecin, écrivain et diplomate français, membre de l'Académie Française.
Ancien directeur d'Action contre la faim, il a été ambassadeur de France au Sénégal et en Gambie jusqu'en 2010.
Comme médecin, il est l'un des pionniers du mouvement humanitaire Médecins sans frontières où il a été attiré par la personnalité de Bernard
Kouchner et où il fréquentera Claude Malhuret.
Jean-Christophe Rufin a consacré plus de vingt ans de sa vie à travailler dans des ONG au Nicaragua, en Afghanistan, aux Philippines, au
Rwanda et dans les Balkans. Cette expérience du terrain l'a conduit à examiner le rôle des ONG dans les situations de conflit, notamment
dans son premier essai “Le Piège humanitaire” (1986), un essai sur les enjeux politiques de l'action humanitaire et les paradoxes
des mouvements "sans frontières" qui, en aidant les populations, font le jeu des dictateurs, et dans son troisième roman, “Les
Causes perdues”
(1999).
Ses romans d'aventures, historiques, politiques, sont de la veine des récits des grands reporters romanciers d'autrefois — Albert Londres,
Joseph Kessel, Henry de Monfreid — et des visionnaires comme George Orwell et Ray Bradbury.
"J'ai été déformé dans le sens du visuel. (...) Comme le disait Kundera, il y a deux sortes d'écrivains : l'écrivain musicien et
l'écrivain peintre. Moi je suis peintre. (...) Quand on écrit, soit on écoute, soit on voit. On ne peut pas faire les deux en même
temps."
Jean-Christophe Rufin obtient le Prix Goncourt avec "Rouge Brésil" en 2001 après avoir obtenu le Prix
Interallié, en 1999, pour "Asmara et les causes perdues"
et le prix Goncourt du premier roman et le prix Méditerranée pour "L'Abyssin" en 1997.
Jean-Christophe Rufin est élu à l'Académie française en 2008 au fauteuil de l'écrivain Henri Troyat.
"Immortelle Randonnée : Compostelle malgré moi" reçoit le Prix Nomad's en 2013 et "Check-point",
le Prix Grand Témoin en 2015.
Il préside le jury du Prix Orange du Livre depuis 2019. Pour son roman paru en 2019, "Les sept mariages d'Edgar et Ludmilla"
il déclare s'être inspiré d'un épisode de sa vie. En effet, il s'est marié trois fois avec la même épouse.
Bibliographie Sélective:
L’Abyssin, 1997 (PRIX CONCOURT DU PREMIER ROMAN) - Disponible à l’AF d’Auckland
Sauver Ispahan, 1998 - Disponible à l’AF d’Auckland
Les Causes Perdues, 1999 (PRIX INTERALLIÉ)
Rouge Brésil, 2001 (PRIX GONCOURT) - Disponible à l’AF d’Auckland
Globalia, 2003 - Disponible à l’AF d’Auckland
Sept Histoires qui reviennent de loin, 2011 - Disponible à l’AF d’Auckland
Le Grand Coeur, 2012 - Disponible à l’AF d’Auckland
Immortelle Randonnée, Compostelle malgré moi, 2013 (PRIX NOMAD’S) - Disponible à l’AF d’Auckland
Le Collier rouge, 2014 (PRIX MAURICE GENEVOIX)
Check-Point, 2015 - Disponible à l’AF d’Auckland
Le Tour du Monde du Roi Zibeline, 2017 - Disponible à l’AF d’Auckland
Les Sept Mariages d’Edgar et Ludmila, 2019 - Disponible à l’AF d’Auckland
Série “Les Énigmes d'Aurel le Consul”
*Prix Goncourt du Premier Roman 1997*
Les Rougon-Macquart, Tome 11 sur 20
Le Second Empire vise à faire de Paris la capitale de la mode et du luxe. La ville se modernise. Les boutiques du Paris ancien laissent place peu à peu aux grands magasins, dans le voisinage des boulevards et de la gare Saint-Lazare. La nouvelle architecture illustre l'évolution des goûts : on entre dans le royaume de l'illusion. Octave Mouret, directeur du Bonheur des Dames, se lance dans le nouveau commerce. L'exploit du romancier est d'avoir transformé un épisode de notre histoire économique en aventure romanesque et en intrigue amoureuse. Rien d'idyllique pourtant : le magasin est construit sur un cadavre ensanglanté, et l'argent corrompt tout. Pour Zola, la réussite du grand magasin s'explique par la vanité des bourgeoises et le règne du paraître. Il nous décrit ici la fin et la naissance d'un monde : Paris, incarné ici dans un de ses mythes principaux, devient l'exemple de la cité moderne.